Paroisse Bellecombe

Paroisse Notre Dame de Bellecombe

Venez, Voyez et demeurez dans la joie !

59 rue d Inkermann, 69006 Lyon

04 78 24 42 05

Avant l’extension de Lyon sur la rive gauche du Rhône, le domaine de Bellecombe appartenait à la famille GERMAIN. Il était constitué de prés, de champs de diverses céréales. L’ensemble paroissial, église, cure, maison paroissiale, collège, école, doit son existence à la générosité des époux Felix SERRE et Marie GERMAIN. L’abbé MARNAS, de retour du Japon, s’était vu confier la charge d’aumônier des écoles, et il devint le premier curé de la paroisse, aidé de deux vicaires. Son nom est inscrit sur la cloche de l’église. Il fit la bénédiction de l’église le dimanche suivant son arrivée le 4 octobre 1897. Puis à partir de 1900, les écoles et le patronage accueillaient un grand nombre d’enfants et deux nouveaux prêtres dont celui du Prado, l’abbé Dalmas et l’abbé Vianet ce qui permit le développement de la vie pastorale, entre autre :

o Les enfants de Marie dès 1898

o Le chœur de chant

o La parution du bulletin paroissial

o L’association paroissiale (1904)

o La congrégation des mères chrétiennes

o Les congrégations de St Louis de Gonzagues et des saints Anges

o La confrérie de St Vincent de Paul et le tiers ordre de St François (1905)

o Une diffusion de presse et un ouvroir pour les pauvres (1906)

o La confrérie de St Sacrement, les jardins ouvriers, l’union de la défense du culte (1907)

o Mise en place des orgues (1906)

- les curés ont organisés des missions pour les paroissiens, il s’agissait de temps de réflexion sur la foi et l’engagement des chrétiens, elles étaient animées par des missionnaires durant une période de plusieurs semaines et se terminaient par une messe solennelle. - Egalement étaient données des cours du soir pour les garçons ayant quitté trop tôt l’école (calcul et orthographe deux soirs par semaine), et des cours de sténographie, de dactylographie, de comptabilité et de grammaire style épistolaire pour les jeunes filles. - Il y avait également une colonie de vacances et la bibliothèque paroissiale créée en 1912.

- Après la guerre de 1914/1918, malgré des rangs clairsemés, toutes les œuvres purent être réorganisées grâce aux curés de l’époque et de paroissiens au service de l’église. Par exemple, il s’agissait du tiers ordre de St François, Chorale, Chœur de chant, groupes de prière, association des mères chrétiennes, etc…..

- En 1924, création de l’Association de Bienfaisance des Charmettes pour promouvoir, soutenir et favoriser les œuvres paroissiales.

En 1928, le bulletin paroissial recevait la publicité d’une cinquantaine d’annonceurs - En 1929, l’association paroissiale des hommes fête ses vingt-cinq ans d’existence en présence du père Marnas nommé, à ce moment-là, évêque de Clermont.

- Le patronage comptait à ce moment-là deux cent vingt enfants.

- Le souci du rôle social de l’église se manifesta dans la paroisse par la création d’un secrétariat du peuple où se donnaient des consultations juridiques. La paroisse avait un cercle d’étude, ainsi qu’une importante troupe théâtrale.

- Egalement en 1929 apparaît l’amicale des anciens élèves qui se souvenait de la richesse de l’enseignement reçu.

- L’année 1932 fut marquée par une nouvelle mission avec animation,conférences et veillées de prière, dont un paroissien dit que ces trois semaines de grâce avaient ensoleillé son existence. Egalement l’abbé Duvillar devint curé de Notre Dame de Bellecombe, cent quarante sept enfants firent leur communion solennelle à la Pentecôte. A la fin de la mission, un triduum (trois jours) eut lieu pour la fête de la sainte vierge animé par des prédicateurs et par un prêtre.

- 1934 : les temps changent, le cinéma devient parlant et des conférences sont données pour ouvrir les paroissiens au monde social, religieux et politique. Egalement le chômage commençait à prendre de l’ampleur et la misère dans les familles commençait à faire son apparition. Une fête du travail fût organisée en 1934 et une statue présentant la Vierge et l’enfant Jésus fut sculptée par Mr Louis Castex. Malgré les bruits de guerre, les initiatives se succédaient.

- La guerre de 1939-1945 : à la déclaration de la guerre tous les hommes furent réquisitionnés et le nombre de messes fut réduit. Malgré ces difficultés le chapelet se récitait quotidiennement à l’église à l’intention de la paix avec d’autres initiatives dans le cadre du scoutisme et du guidisme. Egalement en 1942 furent célébrés treize mariages, dix huit baptêmes ainsi que cent cinquante communions. Les problèmes liés à la guerre s’accentuèrent. Mais la fin de l’année 1945 vit le retour des déportés, le bulletin paroissial put reparaître et les diverses associations reprirent pleinement leur activité.

Une mission de trois semaines fut prêchée en 1947. - Des changements commençaient à se manifester vers les années cinquante, ce sont les années préconciliaires. En 1958, le journal paroissial devint le journal " Rencontres " donnant des nouvelles de toutes les activités de la paroisse.

De Vatican II au synode diocésain :

•En 1965, transformation du chœur de l’église et création du mouvement "Vie Montante" groupe chrétien de retraités par Sœur Elisabeth.

• Développement de l’action catholique.

1970-1980

• réparation du clocher en 1979

• mise en place d’un conseil paroissial

• réparation des façades de l’église

• arrivée d’une communauté de religieuses

• Des laïcs se réunissent pour la récitation du chapelet

• Création d’équipes d’action catholique.

2004 : réparation des toits de l'église et de la cure.
2008-2009 : Réhabilitation de la cure complètement vétuste.
Le 16 mai 2010, visite pastorale du cardinal Philippe BARBARIN, visite qui va durer trois jours.